Clara Kuczynski et François Côme
« On trouve la plupart de nos satisfactions sur ce territoire : du culturel à l'alimentaire, on est sur de l'ultra-local. »
Leur destin devait s'écrire dans les Deux-Sèvres, autour d'un projet d'installation agricole. Mais l'arrivée de la petite Luce a décidé Clara et François à réorienter leur vie professionnelle et à choisir un territoire plus propice à leurs convictions. Le Département du Lot a parfaitement répondu à ces attentes.
Ils rêvaient d'un endroit riche en associations culturelles, favorable aux tiers-lieux, ils recherchaient des écoles alternatives... « Il fallait aussi que la campagne soit belle, il fallait du vert », précisent-ils. S'ils connaissaient les vallées du Lot et de la Dordogne, ou encore les noms de Cahors ou Rocamadour, ceux de Figeac, Gourdon ou Montcuq leur restaient inconnus.
C'est en prospectant de plus en plus au sud que Clara et François ont repéré sur la carte du Lot les petites pépites qu'ils espéraient : « on a découvert Figeac, qui offre une grande diversité associative, beaucoup de possibilités culturelles... C'est une ville qui vit à l'année, très touristique mais sans être envahie. Quand on nous dit qu'il y a trop de monde en été, c'est sans commune mesure avec là d'où on vient ! »
La beauté des maisons et du patrimoine les ont charmés, mais leur témoignage met particulièrement l'accent sur l’accueil qu'ils ont eu ici : « toutes les personnes qu'on a rencontrées ont été bienveillantes, sans jugement. On le ressent d'autant plus en intervenant à domicile. » Arrivés en mai 2025, Clara et François sont salariés de l’association APEAI-ADAR. Elle infirmière, lui reconverti en auxiliaire de vie, ils ont rapidement trouvé un emploi dans cette structure, inscrite auprès du réseau employeurs Oh my Lot ! pour accroître la visibilité de ses offres de recrutement. « On y bénéficie d'un environnement très humain, qui favorise l'autonomie des employés ».
Venus voir l'école de Fons, ils ont craqué pour ce village et ont pu y acquérir une maison. Leur installation dans cette commune coche toutes les cases et confirme leur bon alignement de planètes dans le 46 : un village dynamique pourvu de plusieurs associations, Figeac à quinze minutes, une école à deux cents mètres... Sans compter le fait d'habiter au cœur d'un patrimoine médiéval entouré de nature. Côté loisirs, ils entrevoient déjà toutes les balades à faire à pied et en vélo. Clara se projette dans le jardinage et François pense se remettre à la pêche. « Ici, la plupart de nos satisfactions pour vivre sont sur le territoire : du culturel à l'alimentaire, on est sur de l'ultra-local. »